Déchetterie

La déchetterie située rue du Cimetière à Jouy-le-Châtel est gérée par le SMETOM. Elle est gratuite pour les habitants des deux communes sur présentation de la carte. Elle accepte: le bois, les cartons, les gravats inertes, les métaux non ferreux, la ferraille, le plâtre, les déchets verts, le tout venant (déchets non classables ou constitués de plusieurs produits), les textiles, les huiles de friture, les huiles de vidange, les cartouches d'encre, les batteries et les piles, les pneus, l'électroménager, les déchets ménagers spéciaux.

De plus, vous y trouverez les points d'apport volontaire pour le verre de couleur, le verre incolore, les papiers, journaux, prospectus et magazines.

 

 

Ordures ménagères

Collecte des ordures ménagères.




Deux conteneurs vous ont été remis. L'un avec un couvercle bordeau et l'autre avec un couvercle jaune.

PLASTIQUE Couvercle jaune

Conteneur réservé à toutes les bouteilles et flacons de plastique (bouteilles d'eau, sodas, lait, produits d'entretien...). Ils doivent être vides.

Le ramassage se fait dans la nuit du Mardi au Mercredi une semaine sur deux.

 

AUTRES PRODUITS ET DECHETS Couvercle bordeau

 

 

La nature à Chenoise

Il fait bon vivre à Chenoise ! 

 

Le village de Chenoise est bordé d’une forêt, d'étangs et d’un rû où la faune et la flore s’épanouissent

 

 A l'époque Gallo-Romaine, existait, dans le secteur qu'occupe en partie l'actuelle forêt domaniale,  un massif boisé  très vaste mais plus ou moins morcelé ; on le désignait sous le nom de Nemus Ansellus, le bois d'Ancel.

Après l'invasion des francs, cette région, ruinée et inhabitée, s'est probablement boisée naturellement entre les années 400 et 1000. C'est alors seulement que la recolonisation s'est faite grâce aux ordres monastiques et sous l'impulsion des comtes de Champagne.

En effet, une abbaye de moines défricheurs s'est installée ; en 1156, Henri de Champagne confirme la donation de l'abbaye de Jouy (aujourd'hui sur la commune de Chenoise) aux Cisterciens. Et si, vers 1215 le bois d'Ancel prit le nom de forêt de Jouy, c'est qu'il appartenait pour une bonne partie à l'abbaye.

 On sait qu'au XVIe siècle d'importants défrichements étaient effectués dans ce secteur, et surtout que les droits d'usage des habitants de Chenoise et des communes voisines avaient ruiné la forêt. Plus tard, les droits seigneuriaux de gruerie qui grevaient la plus grande partie du massif, passèrent au roi de France, qui se trouva maître d'environ 2000 arpents soit quelques 750 ha.

 En 1789, la partie ecclésiastique fut réunie sous le nom de "nouveau domaine". Mais l'ensemble ainsi constitué restait extrêmement morcelé. C'est le mérite du service forestier d'avoir réussi, entre 1859 et 1863, à regrouper les parcelles, par voie d'échange, au point de supprimer la plupart des enclaves et de créer un massif homogène, d'un seul tenant.

Anciennement traitée en taillis sous futaie, la forêt fait l'objet d'une conversion en futaie de chênes, de hêtres et de résineux. Percée de larges allées, à l'abri de la circulation automobile, elle se prête à d'agréables promenades. D'autant plus que les sentiers ont été aménagés et balisés pour  conduire à des curiosités, telle la promenade du Gouffre bordées de chênes particulièrement imposants, (le chêne des Ronceaux, ou le chêne de Montauban qui, âgé de 350 ans présente un tronc de 5.20m de circonférence), sans oublier la butte de la Sablonnière.

 

Les chenoisiens profitent pleinement de cette nature.

 

 

 

 

 

 

     

 

 

 

 

 

 

 

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Rapport eau et assainissement 2014

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Station d'épuration de Chenoise

 

La station d'épuration écologique a été initiée (impulsée) en 2013.

 

Les travaux ont commencé en avril 2014 et se sont achevés en novembre 2015 avec une période d'observation.

 

Le cout de cette réalisation a été d'environ 1 993 000 € et pour ce faire, nous avons pu bénéficier de subventions de l'agence de l'eau, du conseil général et de la région Ile de France pour un montant de 1 015 000 €.

 

Elle répond aux nouvelles normes en vigeur et bien évidemment aux nouveaux besoins de la commune de Chenoise, qui voit sa population augmenter de facon régulière.

 

Il s'agit là, d'une station Macrophyltre, innovante en matière envirionnementale, sanitaire, mais maitrisée cependant depuis plusieurs années.

 

C'est un procédé basé sur le principe de filtres plantés de roseaux à percolation verticale, qui permet de traiter simultanément la pollution dissoute en particules (eaux usées et boues)

 

Elle permet également de s'adapter aux variations de charges,dans une parfaite intégration paysagère, sans aucun dégagement d'odeur.

 

L'entretien à terme de ces bassins végatalisés sera simple, et ne nécessitera qu'un faucardage annuel.

 

Cette station est supervisée et gérée par un agent technique, en relation avec Veolia en cas de dysfonctionnement important.

 

Vous trouverez ci dessous, un schéma directeur du fonctionnement de cette station.

 

 

      

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